Every person has the right to inherit an uncontaminated planet on which all forms of life may flourish. “

Nine million signatures

Nine million people have already signed the petition for a Bill of Rights for Future Generations. Launched by Captain Cousteau in the early 1990’s, this campaign’s objective is that a formal resolution inscribe the first Article of this Bill of Rights in international law: ” Future generations have a right to an uncontaminated and undamaged Earth and to its enjoyment as the ground of human history, of culture, and of the social bonds that make each generation and individual a member of one human family. “

A new concept

Divers actionThe Bill of Rights for Future Generations was born of a document drawn up by Captain Cousteau after years of exploring the planet and meeting with the people who govern it. The world’s leaders, generally motivated by good intentions, are often forced to make short-term decisions in order to satisfy immediate needs or to gain immediate profits. Rare are those who envision the long-term consequences of their actions. It is future generations who will pay the costs of this state of affairs.

In 1993, UNESCO (United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization) joined the project as a partner and, in 1997, a text, reworked by international jurists, was approved by its General Conference.
The Secretary General of the United Nations, Nobel Prize-winner Kofi Annan, received President Francine Cousteau on October 17, 2001. Five children symbolizing the five continents read out the Articles of the Bill of Rights for Future Generations and Pierre Chastan, a French volunteer, delivered the latest 6,000 signatures he had collected himself alone.

Justice

justicePour protéger notre environnement, nous avons besoin d’un nouveau concept : les Droits des Générations Futures. Aujourd’hui, ces droits sont sans lois, sans avocats, sans tribunal ! Il n’existe pas de standards internationaux reconnus de tous pour l’air et pour l’eau qui sont pourtant les deux fluides de la vie les plus menacés et dont la qualité a une influence directe sur la santé des gens et sur leur dignité. Ainsi, pour que les Droits des Générations Futures soient reconnus, il faut qu’un Bureau International des Standards pour l’air et l’eau ainsi qu’un Tribunal International de l’Environnement soient mis en place.

Un Bureau International des normes pour l’air et l’eau

Ce sera long et difficile à obtenir car les Etats ne suivent pas les mêmes normes et il faudra pour certains faire des investissements importants et renoncer à certains privilèges de souveraineté nationale.

Un Tribunal International de l’Environnement

Ce tribunal est indispensable afin que les Droits des Générations Futures soient protégés. Ce tribunal pourra à la fois juger les conflits impliquant des particuliers, des entreprises, des organisations non gouvernementales et des Etats. Lancé par l’Italien Amedeo Postiglione, juge à la Cour Suprême Italienne (ICEF – International Court of Environment Foundation), ce projet que nous avons rejoint en 2001 est soutenu par une pétition qui a déjà réuni 30.000 signatures en France.

Aidez-nous à le réaliser. Nous avons besoin de vous, la planète en a besoin ! Complétez la pétition et parlez en autour de vous, faîtes la signer !

En attendant

En attendant, nous encourageons les belligérants potentiels à demander l’arbitrage de la Cour Permanente d’Arbitrage de La Haye. En effet, cette Cour vient de se doter des outils nécessaires pour arbitrer les disputes liées à l’environnement et/ou aux ressources naturelles. Nous avons mis notre bateau Alcyone à la disposition de cette Cour pour servir de base scientifique dans les arbitrages liés aux disputes concernant les mers et/ou les océans. La Cour Permanente d’Arbitrage et The Cousteau Society ont signé un accord en ce sens en Juillet 2001.